Within a short period of time, in the past several years, sources of energy have been a primary preoccupation of industrialised nations. Forty percent of global energy needs uses petroleum, and two-thirds of the use of petroleum is in the area of transport. Without transport, economic life will grind to a halt.

The Petrol Wars we see today is a crisis that must be intelligently addressed. It is not by exploiting the natural resources of other countries through war and corruption that this problem will be resolved. The solution can be found in developing alternatives to petroleum.

A French company, Bolloré, is developing a car battery that can run for at least 200 kilometres. The Toyota hybrid, the first to use an electric-powered engine, can run at a maximum 50 kilometres before switching to the petrol-engine alternative. Hydrogen3, a natural gas, is also being studied. Progress and new technology will find a solution to our existing petroleum constraints.

“Forty Years Worth of Petrol Left to the World” was the title of a programme on France 5 this evening. It might be forty, it could be eighty. What is significant here is that there is a limit to what Mother Earth can provide.

See: http://www.france5.fr | C’est Dans L’Air
Panel discussion with: Pierre Radanne, Jean-Pierre Favennec, Jean-Marie Chevalier and Edouard Toulouse

The Undeclared Oil War
News Gateway

Here is another summary [fr] and interpretation of the same programme by my son, a freshman student in Engineering in France:

Avec une consommation de 25 milliards de barils de pétrole par an pour un total de réserves mondiales de 1000 milliards de barils, le calcul est vite fait: dans 40 ans nous n’aurons plus de pétrole.

Pourtant, ne disait- on pas en 1973 lors du premier choc petrolier que ces mêmes réserves s’épuiseraient dans 30 ans? Cette erreur d’appréciation de la situation s’explique entre autres par la découverte de nouveaux gisements après 1973 et par l’élaboration de nouvelles techniques d’extraction permettant de meilleurs rendements. De plus, il faut noter que le volume annuel de pétrole comsommé ne cesse de varier, ce qui contribue à fausser l’équation.

Le calcul précédent comporte ces mêmes inexactitudes qui demeurent de taille. Cependant, si la pénurie de pétrole n’est pas pour demain, elle est pour après demain.

Deux sujets abordés dans cette émission sur la 5 concernaient le problème de la hausse de la demande et son impacte sur l’environnement.

La hausse de la demande est entre autre liée à l’émergence du tiers monde dont les pays ne possèdent pas les moyens de préserver l’environnement. Si l’on ajoute à cela les émissions actuelles de gaz carbonique, la planète cours au désastre climatique.

La question devient alors: comment gérer cette hausse et préserver l’écologie tout en ayant à l’esprit la finitude des réserves?

Divers éléments de réponse ont été mis en avant tels qu’une augmentation de l’utilisation de gaz naturel. Des moyens de transport écologiques permettraient de faire d’une pierre deux coups mais les voitures électriques par exemple tardent à se faire une place sur le marché de l’automobile. Les matières plastiques pourraient être produites à partir de matière végétale mais les terres cultivables étant limitées et ce combiné à l’augmentation de la population mondiale et donc de celle des surfaces agricoles cultivées pour l’alimentation, cette alternative ne peut être adoptée à grande échelle. De toute manière, ce secteur ne représente que 4% de la consommation de pétrole. Une autre solution serait l’utilisation d’énergie renouvelable mais le secteur des transports étant le principal consommateur de pétrole, les énergies solaire ou éolienne ne résoudraient pas le problème.

Il semblerait donc que chacune de ces solutions soit peu efficace mais c’est l’addition de leurs effets qui le serait.

update: Argonne’s Research and Development: Achieving Commercially Viable Lithium-Ion Battery-Powered Vehicles